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Les 22 meilleurs comics Batman

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Depuis sa création en 1939, Batman est devenu un des personnages les plus populaires de la pop culture. L’histoire est un classique du folklore américain :  un orphelin s’entraîne sans relâche pour venger le meurtre de ses parents et devient un justicier.

Superman est peut-être la mascotte de chez DC, mais Batman est le vrai patron, celui qui se vend le mieux. Mais si la plupart connaissent le Batman des séries animés, des jeux vidéo ou des films, c’est vraiment dans les comics qu’il est le meilleur.

Les comics Batman semblent promis à un bel avenir, et pourtant aujourd’hui nous allons faire un saut dans le passé et faire la liste des 25 meilleurs comics Batman de tous les temps. Si vous voulez devenir le fan ultime de la chauve-souris, ces comics sont une lecture obligatoire.

Les 25 meilleurs comics Batman de tous les temps

25. Hush (Batman #608 -> #619, 2002-2003)

Après qu’un mystérieux nouveau méchant appelé Hush apparaît à Gotham en clamant qu’il connait l’identité du Batman, la chauve-souris est forcé d’utilisé tous les outils à sa disposition pour le mettre hors d’état de nuire. Pendant ce temps, un ami d’enfance de Bruce refait surface et nous en apprend un peu plus sur son passé. Conjugué au fait que quasiment tous les alliés et les ennemis de Batman font une apparition, Hush est le comic parfait pour découvrir Batman.

La fin est plutôt téléphonée, mais la façon dont Loeb réussi à rentrer dans la tête de Bruce est juste magique, et quand il peut arriver que le scénario de Loeb s’essouffle un peu, les graphismes de Jim Lee nous font oublier toutes ces faiblesses.

24. Batman et les Monstres (2005-2006)

Matt Wagner nous raconte la bataille entre Batman et le Dr Hugo Strange. Ici, Bruce Wayne est plus idéaliste puisque il pense que son « travail » en tant que Batman peut se conjuguer sans souci avec la vie avec s anouvelle petite amie Julie Madison.

Le monde de Bruce est sur le point d’être bousculé lorsqu’il découvre les expériences d’Hugo Strange sur les internés à l’asile d’Arkham. Strange réussi à créer une armée de « Monster Men » pour terroriser Gotham et bâtir un nouvel empire criminel.

L’histoire de Wagner nous montre un Batman qui découvre tout juste la noirceur de Gotham et qui commence à douter de sa capacité à gérer tous ces lunatiques. C’est rafraîchissant de découvrir un Batman qui n’est pas encore préparé à toutes les éventualités dans sa lutte contre le crime.

23. Sombre Reflet (Detective Comics #871 -> #881, 2011)

Techniquement il y a plus d’une histoire ici, mais elles sont juste trop bonnes pour n’en choisir qu’une. The Black Mirror se déroule alors que Bruce Wayne est président de Batman Incorprated et que Dick Grayson est le Chevalier Noir. Dick va devoir se défaire d’adversaires comme Tiger Shark, le Joker, le Roadrunner, mais c’est surtout l’introduction du fils du commissaire Gordon – James Gordon Jr – qui rend ces comics interessant.

Scott Snyder nous présente un James Jr sociopathe, avec pas mal de squelettes dans le placard et une haine profonde du reste de sa famille. Au fur et à mesure de la lecture, on comprends comment Gotham City semble s’adapter à n’importe quelle personnalité de ses héros pour les briser spirituellement. Dick est un eternel optimiste qui va subir la corruption de Gotham jusqu’à le rendre fou.

The Black Mirror est un thriller psychologique avec des retournements de situation invraisemblables, le tout supporté par des graphismes à couper le souffle.

22. Batman: Birth of the Demon (1992)

Le Joker est certainement l’adversaire le plus connu de Batman, mais Ra’s Al Ghul est le plus dangereux. Aussi intelligente que Bruce Wayne, et peut-être plus imposant physiquement, ce qui différencie Ra’s du reste des adversaires de la chauve souris est le fait qu’il croit fermement à sa quête de guérir le monde de sa maladie. Dans Birth of the Demon, nous avons droit au récit des origines de Ra’s Al Ghul.

21. Gothic (Batman: Legends of the Dark Knight #6 -> #10, 1990)

Comic plutôt méconnu, Gothic de Grant Morrison est un mélange d’horreur et de mystère qui met l’accent sur l’enfance de Bruce Wayne ainsi que sur les forces malignes qui ont infiltrés les entrailles de Gotham City.

Quand un tueur immortel du nomde Mr Whisper commence à dératiser Gotham de sa mafia, les criminels tentent de recruter Batman pour s’en débarasser. S’il refuse d’abord, Bruce se rend vite compte que le mysterieux criminel est fortement relié à son passé et qu’il ne peut pas rester impuni.

20. The Last Arkham (Batman: Shadow of the Bat #1-4, 1992)

Pour prouver qu’un détenu d’Arkham est à la tête d’un réseau de meurtrier à Gotham, Batman se fait lui même interné pour pouvoir enqueter.

Ces comics sont surtout connus pour les début de Mister Zsasz, qui deviendra très vite un des adversaires les plus dangereux pour Batman. Mais le personnage le plus important de l’histoire n’est pas Zsasz, mais Jeremiah Arkham, l’administrateur de l’asile. C’est une des premières histoires qui explore la folie de l’asile, asile qui sera une des places le splus effrayantes dans tout l’univers DC.

Même si il y a peu de combats et de scènes d’action, The Last Arkham est plaisant à lire et constitue un bon point d’entrée pour tous les lecteurs qui voudrez doucement se tester sur les histoires de Batman en profondeur.

19. Batman: Ego (2000)

Pas un autre comic n’a autant bousculé Batman psychologiquement. Quand un Batman blessé voit un truand de petit calibre se donner la mort plutôt que de faire face à la police ou au Joker, il retourne à la Batcave secoué. L’épaule démise et ayant perdu beaucoup de sang, Bruce est donc confronté à … Batman ?

Mais la vision du Batman que Bruce voit n’est pas le Chevalier Noir que nous avons l’habitude de voir. A la place c’est un Batman résolu à recourir à la force létale pour faire régner la justice. Ego est nous plonge dans une lutte intérieure à Bruce, très bien écrit et dessiné.

18. The Eye of the Beholder (Batman Annual #14, 1990)

On a pu assister aux origines de Double-Face plusieurs fois dans les séries tv, les films et les comics, mais Batman Annual #14 est unique puisqu’il se concentre uniquement sur le personnage d’Harvey Dent. L’histoire commence avec Batman, Gordon et Dent tous ensemble et d’acoord pour stopper les crimes à Gotham une fois pour toute.

Si au début leur plan marche du tonnerre, à long terme les traumatismes mentaux d’Harvey Dent refont surface, ce qui le rend instable. Jusqu’au jour où Harvey est brulé par de l’acide et se transforme en Double-Face.

Andrew Helfer creuse encore plus loin en explorant comment la psychologie d’Harvey a été malmené bien avant ses cicatrices physiques. C’est un personnage complexe qui nous montre qu’on ne naît pas criminel mais qu’on le devient.

17. La Nuit des Hiboux (Batman#1 -> #11, 2011-2012)

Le Court of the Owls de Scott Snyder fait partie des meilleurs comics de la dernière décennie. Dans le #1, Snyder introduit les lecteurs à la Cours des Hiboux – un culte secret qui tire les ficelles à Gotham depuis plusieurs années.

Bruce Wayne a entendu des rumeurs de son existence alors qu’il n’était qu’un enfant, mais comme il n’a jamais pu le prouver il a toujours considéré que c en’était qu’une légende urbaine. Il apprend alors que le culte est réel et qu’ils fomentent une prise de contrôle totale sur Gotham.

Le scénario ne permet pas au lecteur de reprendre son souffle et on se retrouve emporté dans une histoire prenante qu’on ne lâchera pas du début à la fin.

16. Prey (Batman: Legends of the Dark Knight #11-15, 1990-1991)

Reprenant le début de la carrière de Batman, Prey porte à nouveau un regard sur son combat contre Hugo Strange, mais de façon bien différente que dans Batman and the Monster Men. Dans ce comic, Strange est un psychologue reconnu qui passe à la télé pour analyser la psyché de Batman. Son diagnostic est si précis que le maire de Gotham l’engage pour aider Jim Gordon à faire tomber Batman.

Cette série est à lire car elle explore les débuts de la relation entre Batman et la police de Gotham City, et Batman et Catwoman. Prey est un comic lent et méditatif, mais il réussit à nous faire regarder ces personnages sous un autre angle.

15. Batman: Année 100 (2006)

Dans une Gotham futuriste, le gouvernement tyrannique sème la terreur et la panique chez les citoyens. Cette histoire remplace tout ce que nous connaissions de Batman, pas de Bruce Wayne ni de Alfred, mais l’esprit des personnages est toujours présent et de ce fait le Chevalier Noir est toujours le symbole solitaire d’espoir dans une ville en perdition.

14. Gotham by Gaslight (1989)

Le principe : des personnages connus de chez DC (en l’occurence Batman ici) sont placés dans des époques totalement différentes. Dans ce comic, Batman est confronté à Jack l’Éventreur !

Mais attention, ce n’est pas juste Batman vs Jack, on se trouve ici face à un plus gros mystère qui même efficacement faits historiques et élements de comics « normaux ». En suivant les exploits de Batman et du lieutenant Gordon, on retrouve une histoire familière, mais tout de même différente.

Les graphismes de Mike Mignola conviennent très bien à l’ambiance fin XIXème.

13. Batman Reborn (Batman & Robin #1 -> #6, 2009-2010)

Se déroulant juste après les événements de Batman R.I.P, ce premier story arc voit Dick Grayson, le robin original, porter le costume de Batman, et Damian Wayne, le fils de Bruce et Talia al Ghul, est le nouveau Robin. Avec une narration concise, Batman Reborn contient peu de dialogue, mais plus d’humour que la plupart des comics Batman.

12. Whatever Happened to the Caped Crusader? (Batman #686, Detective Comics #853, 2009)

Ce n’est pas souvent que l’on voit Neil Gaiman revenir à l’écriture de comics, donc on peut penser qu’à chaque fois c’est prévoit quelque chose d’énorme. Et en 2009, « Whatever Happened to the Caped Crusader » ne déroge pas à la règle. L’histoire commence juste après la mort de Batman, mais c’est le Chevalier Noir lui même qui devient le narrateur de l’histoire, ne sachant pas lui même vraiment comment il a perdu la vie.

Cette histoire est un hommage à toutes les interprétations de Batman à travers les âges, et un hymne à la persévérance du personnage. Ce n’est pas une histoire de Batman contre des criminels, plutôt un regard sur comment tous les auteurs qui ont un jour travaillé sur la chauve souris l’ont mené jusqu’à aujourd’hui.

Tous les personnages majeurs de l’univers Batman font une apparition. Les graphismes d’Andy Kubert changent de page en page, évoquant le temps qui passe.

11. Batman: Black And White (1996)

Peut-être le comic le plus atypique de la liste. Batman : Black and White est en fait une collection de mini-histoires écrites par des artistes légendaires de l’industrie du comics. De ce fait, elles sont chacune complètement détachée de la continuité et chaque auteur a pu imaginer une histoire completement comme ils le voulaient.

Avec autant d’interprétations différentes du même personnage, Batman : Black and White prouve encore une fois que le Chevalier Noir est définitivement le héros le plus versatile de l’industrie d’aujourd’hui.

10. Batman: The Man Who Laughs (2005)

En réécrivant la première rencontre entre le Joker et Batman, The Man Who Laughs est une lecture brillament perverse qui vous tiendra en haleine de la première page à la dernière. Avec sa dose de violence, d’action et de retournements de situations, c’est le comic que tous les fans du Joker se doivent de lire.

Ne faites pas l’erreur de penser qu’on a affaire ici à un joker purement fait de violence, il garde une bonne dose d’humour (le sien évidemment). The Man Who Laughs est le mélange parfait entre le coté psychotique du personnage et le coté plus classique de l’Âge d’Argent.

9. Strange Apparitions (Detective Comics #469-476, #478-479, 1977-1978)

Strange Apparitions est plus ou moins une série d’histoires qui convergent toutes ensemble dans un même run. On y croise Hugo Strange, le Joker, Deadshot, mais aussi la nouvelle petite-amie de Bruce – Silver St. Cloud, et Rupert Thorne. C’est la série qui a le plus influencé les épisodes de Batman : The Animated Séries donc si vous avez aimé ces épisodes, vous aimerez Strange Apparitions.

8. Un Deuil dans la Famille (Batman #426-429, 1988-1989)

Dans toute l’illustre carrière du Chevalier Noir, un échec a continué de la hanter tous les jours : la mort de Jason Todd, le deuxième Robin. Et c’est cette histoire que Jim Starlin raconte dans A Death in the Family. Et le contexte de l’histoire est peut-être plus interessant que les comics en eux-mêmes.

Après que les fans aient fait connaissance avec Jason Todd, DC a décidé de laisser son destin entre les mains des lecteurs. Ce sont en effet eux qui ont pu voter pour ou contre la mort de Jason. Il en résulte que Jason sera donc capturé par le Joker et battu à mort. Cette histoire est définitivement une tragédie qui hantera Batman jusqu’à sa mort.

Comme certains d’entre vous le savent peut-être, DC a finalement décidé de ramener Jason Todd à la vie il y a peu, rendant cette histoire un peu caduque, mais elle reste à n’en pas douter une lecture obligatoire pour apprécier pleinement la psychologie de Bruce Wayne.

7. Amère Victoire (1999-2000)

Ce n’est jamais facile pour un duo (auteur et dessinateur) de prendre la suite d’un chef d’oeuvre, mais on peut dire que Loeb et Sale ont réussi leur pari avec Dark Victory. En tant que suite directe de The Long Haloween, l’histoire continue d’explorer les ramifications des nouveaux supervilains dans la ville, la transformation d’Harvey Dent en Double face, un nouveau serial killer dans la nature et les origines de Robin.

Ça peut sembler beaucoup pour une seule histoire, mais Loeb gère ces multiples fils conducteurs avec brio. Si vous avez aimé The Long Haloween, Dark Victory est fait pour vous !

6. Le Culte (1988)

Ce n’est pas tous le sjours que l’on peut voir Batman à la merci d’un de ses adversaires, mais dans The Cult, non seulement on peut voir Batman en sang, mais on voit Batman défait ! Après que le psychotique Deacon Blackfire ai réussi à former une armée , il capture et lave le cerveau de Batman pour l’ajouter à ses effectifs.

C’est une histoire incroyablement noire qui annihile complètement tout le romantisme de Batman. Batman est cassé physiquement et mentalement, c’est quelque chose que l’on voit rarement.

C’est une lecture absolument chaotique, mais c’est ce qui la rend si prenante. Après l’avoir lu, on peut aussi se poser la question de savoir pourquoi  l’artiste Bernie Wrighson n’a pas travaillé sur plus de comics Batman tant ses dessins sont géniaux.

5. Un Long Hallowen (1996-1997)

On se retrouve encore une fois au tout début de la carrière de l’homme chauve souris, The Long Halloween est centré sur le cas « The Holiday Killer », un serial killer qui frappe à chaque vacances majeures. Dans le même temps, ce comic explore la relation liant Batman et le James Gordon, et le drame qui fait qu’u nhomme honorable comme Harvey Dent se tranforme en Double Face.

Le comic est encore plus mémorable grâce aux dessins de Tim Sale, qui a un style inimitable. C’est ce comic que Christopher Nolan cite lorsqu’on lui demande quelle a été l’influence principale pour sa trilogie Batman.

4. Arkham Asylum (1989)

Après que le Joker pousse les interné d’Arkham à se révolter, Batman est obligé de pénétrer au cœur de l’asile pour y mettre un terme. Tout au long du chemin, il va rencontrer des criminels lourdement frappé du cigare qui vont mettre en lumière la propre psychologie de Batman.

Profondément perturbant et psychologique, Arkham Asylum montre pour une fois les adversaires de la chauve souris non pas comme des criminels purs, mais comme des personnes mises à l’écart de la société et qui souffrent de vrais afflictions psychologiques. Mais aucun de ces malades ne peut rivaliser avec l’histoire d’Amadeus Arkham – le fondateur de l’asile, racontée ici. Plus vous allez loin dans le comic, plus vous plongez dans la folie.

Arkham Asyum est un comic unique qui procure un plaisir différent de la plupart des comics sur les super-héros, mais il est impossible à oublier une fois lu.

3. Batman: The Killing Joke (1988)

En premier avertissement, si Batman : The Killing Joke est un chef d’œuvre, il risque d’être assez quelconque pour ceux qui ne sont pas familiers voir assidus à l’univers de Batman. Il faut en effet, avoir lu plusieurs comics et avoir appréhendé le joker dans sa forme la plus globale pour pouvoir apprécier la dimension « clown triste » que cette œuvre dépeint. La plupart du temps, le joker est l’allégorie de la folie dans sa forme la plus pure : sans but, sans raison, il sème le chaos de façon aléatoire et incompréhensible. Le comic book explore une nouvelle facette du joker (à l’époque de sa sortie en tout cas) tout en s’appuyant sur une vision du personnage vieille de plusieurs dizaines d’années ; c’est en ça que The Killing Joke est une œuvre magnifique mais qui ne parlera probablement qu’aux afficionados du chevalier noir. Pour pouvoir s’émouvoir du cynisme et de la mélancolie se cachant derrière ce rire terrifiant, il faut avoir déjà lu du Batman.

Tout d’abord le bouquin s’ouvre sur un chevalier noir en proie à des doutes concernant son combat incessant, qui le mènera un jour lui ou son antagoniste à la mort. Mais ne vous y trompez pas ! Dans Batman : The Killing Joke, notre homme chauve-souris n’est qu’un second rôle. C’est son plus grand ennemi qui est au centre de l’histoire ! Nous allons suivre le Joker dans l’élaboration d’un crime odieux, mais qui cette fois n’est pas sans but. Celui-ci a soif de démonstration : il veut prouver à travers son crime que n’importe qui peut sombrer dans la folie, que celle-ci n’est qu’une fuite de la cruelle réalité. Et c’est là le point fort de cette bande dessinée : Le Joker n’est plus juste cette entité hasardeuse sans humanité, il est décrit comme une âme en peine, souffrante, qui a choisis le chaos en réponse à l’absurdité de la vie.

Concernant le dessin, il est maîtrisé et beau (surtout quand on voit les standards de l’époque). C’est d’ailleurs un dessin qui a très peu vieillit ce qui appuie son intemporalité en tant que chef d’œuvre dans la saga Batman. En fait le seul défaut assez flagrant est la durée de lecture du comic book : entre 30 et 40 mn tout au plus. C’est court… trop court ! Mais bon … qualité ne rime pas avec quantité, et Batman : The killing Joke l’illustre très bien.

2. Année Un (Batman #404-407, 1987)

Quand DC a reboot tous ses comics en 1986 après Crisis on Infinite Earths, Frank Miller a été désigné pour travailler sur le Chevalier Noir. Year One se concentre sur un Bruce Wayne qui reviens à Gotham après des année d’entrainement pour combattre le crime. Mais quand il arrive dans la ville, il se rend compte qu’il a les capacités, mais pas la méthode. Pendant que Bruce subit plusieurs revers dans sa lutte contre les criminels, un nouveau policier est muté à Gotham depuis Chicago : James Gordon.

Il n’y a pas de Robin, pas d’outils high-tech, et certainement pas de Batmobile; Batman est juste un homme dans un costume d’halloween qui intimide les criminels. 25 ans depuis que ce comic est sorti, 25 ans que c’est devenu une icone.

1. The Dark Knight Returns (1986-1987)

N’importe lequel des 3 derniers comics aurait pu être classé premier dans cette liste, mais c’est finalement The Dark Knight Returns qui remporte la palme.

L’histoire commence avec un Bruce Wayne agé forcé de reprendre du service après qu’un gang appelé The Mutants terrorise la ville. Épaulé par un Robin féminin, Batman va devoir faire face à de nombreux adversaires iconiques comme le Joker et Double face, mais aussi va rencontrer d’autres héros comme Green Arrow et Catwoman.

Mais acuun des personnages cités n’est une plus grosse menace que Superman lui même, alors recruté par le gouvernement pour servir leurs desseins.

Voilà ma liste des 25 meilleurs comics Batman, si vous êtes fan de la chauve souris n’oubliez pas de lire le guide de lecture Batman pour ne rien rater des aventures de Bruce Wayne.

Bonne lecture !


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